Fairy Tail RPG

Plus qu'un simple manga sur la magie ... Une véritable bombe dans l'univers du Shonen Fantastique !
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Balade au clair de lune | Gérard & Saber |

Aller en bas 
AuteurMessage
Saber
~¤ Mage de Rang B ¤~
avatar

Messages : 21
Date d'inscription : 11/09/2010
Age : 22
Localisation : Ville de Magnolia

Feuille de personnage
Points d'XP:
0/0  (0/0)
Niveaux:
30/100  (30/100)

MessageSujet: Balade au clair de lune | Gérard & Saber |   Ven 17 Sep - 6:32


Magnolia. La ville où Saber avait passé son enfance, et où elle vivait actuellement. La jeune femme, à l'époque petite fille, y avait rencontré son maitre. Des années sans la quitter, et pourtant, elle ne s'en lassait jamais. Le temps avait fait oublié à la belle Arthuria bien des choses, dont le nom de son maitre. C'était curieusement le renseignement le plus important sur sa personne, mais également le seul qui lui était sorti de la tête. La voix, le visage, les manies, le sourire allant jusqu'aux goûts de l'homme, elle ne pouvait pas l'oublier. Qu'elle le veuille ou non. Et pourtant, le cerveau de Saber avait réussi à perdre ce seul mot qui aurait retrouvé l'homme en un clin d'œil, manœuvre forçant Arthuria à passer presque trop de temps à rechercher son maitre. Celui-ci avait disparu en poussière le jour où la jeune femme avait enfin terminé sa formation, le jour où elle avait réussi à mériter Excalibur et, après ça, la retirer de la pierre. Néanmoins, c'était sans regrets que son maitre s'était éclipsé on ne sait où, voire peut-être, qui sait, jusqu'aux cieux, pour ne plus jamais revenir. Il l'avait abandonnée à son sort, lorsqu'elle était enfin prête, mais malgré tout ce temps, ces entrainements, il n'avait pas compris les sentiments de Saber. Il n'avait pas compris que même s'il ne lui servait à rien en matière de magie, il pourrait rester avec elle, formant ainsi en sa compagnie, une famille. Une vraie. La jeune femme éprouvait une profonde admiration pour celui qui l'avait sauvée, et entrainée qui plus est. Et même sans ça, le fait qu'il l'ait sortie de ce massacre avait suffi à créer des liens avec elle. Un simple geste de cet homme, était un bouleversement complet pour Arthuria. Sa vie non seulement conservée, mais il avait également montré à Saber qu'elle n'était pas une jeune fille seule, mais qu'il y aurait toujours des gens là pour elle, des gens pour l'aider, des gens pour la soutenir, des gens pour l'aimer. Il l'avait sortie des ténèbres dans lesquels son cœur était plongé, à cause de la souffrance qu'elle avait enduré tout ce temps, dont personne ne l'avait sortie. Parce qu'elle avait failli mourir au milieu de ces flammes, des restes de sa maison précédemment attaquée par un monstre ; et surtout, que personne n'avait daigné l'aider. Les gens étaient restés de marbre devant ce qu'il se déroulait devant eux, la situation pourtant des plus dramatiques leur était égale. Comme si Saber avait été la seule à endurer tout cela. Comme si tout n'avait été qu'illusion dans laquelle elle avait été bercée. Elle qui avait décidée de ne plus se faire manipuler, elle repensait à tout cela, la faute qui la poussait à s'exercer. Arthuria se disait que si elle avait été plus forte, elle se serait relevée, et partie aider les personnes dans l'impossibilité de se mouvoir, prisonniers de leurs destins. Retenus par les blessures qui les condamnaient à être allongés au milieu du feu rugissant, les gens ayant perdus toute l'étendue de leur vie n'allaient pas renoncer pour autant et n'avaient cesse de vouloir se relever. Pour les autres, pour eux-même, pour se battre.

Par dignité, par amour, et par haine, quelques avaient été ces sentiments, personne n'était décidé à abandonner. Saber avait été la seule à être incapable de se redresser une nouvelle fois devant son ennemi. Elle était peut-être trop jeune, où peut-être était-ce simplement parce qu'elle était une fille et que les filles n'ont pas à se battre. Un coup de poing rageur de sa part vint percuter le mur entreposé à côté, la force du coup et la résistance de l'armure ensemble n'aidèrent pas le mur à retenir un bruit assez désagréable, étant donné qu'il ressemblait à une fissure qui se constituait. Écartant aussitôt sa main du mur, geste qui n'était pas fait dans le but d'éloigner tout soupçon quand à la destruction de la construction sur sa personne, mais plutôt pour ne pas perdre son temps dans cet endroit malsain qu'était cette rue. En effet, en plus d'avoir une odeur peu agréable, elle était plongée dans l'obscurité totale, et bénéficiais d'un nombre de visites presque nul. C'était un de ces quartiers que les gens évitaient, car même si on était en plein milieu de l'après-midi, la lumière craignait de pénétrer dans cet endroit sombre et occulte, à cause qui sait, de l'aura maléfique qui s'en dégageait ; les personnes enfants ou adultes peu gentilles qui passaient par là. Et si Saber s'y trouvait, elle n'en avait pas pour autant commis de "crime", ou fait une bêtise, mais étant donné l'emplacement de l'endroit, c'est à dire assez discret, et sa réputation qui poussait les gens à s'en écarter, il faut croire que la jeune femme avait choisi l'endroit parfait pour trouver un peu de calme et de solitude. Cette solitude, elle aurait d'ailleurs préféré ne jamais la connaitre ce fameux jour où le monstre a attaqué son village, elle avait songé maintes fois à rejoindre les autres survivants pour s'enfuir, mais elle n'en était pas capable. Et il faut croire que c'est la meilleure chose qui lui soit arrivée que d'être seule à ce moment, car si elle avait pu suivre les autres, elle aurait été mêlée à un groupe de lâches n'osant même pas revenir pour sauver une petite fille dans le besoin. Ce qu'il s'est passé réellement n'a été autre que bénéfique pour Arthuria, car elle a - enfin - rencontré un homme digne de confiance. Un homme qui mérite qu'elle lui apporte de la compassion, pour pouvoir se reposer sur lui dans des moments difficiles. Un sourire se dessina sur les lèvres de Saber, tandis qu'elle jetait un regard derrière elle pour vérifier la présence de personnes. Comme d'habitude, nul n'osait s'aventurer ici, c'est donc sans problèmes que la jeune mage put quitter la sombre ruelle pour, aisément encore une fois, rejoindre les quartiers commerçants. Ainsi au milieu des personnes plus ou moins ordinaires, Saber jetait sans cesse d'innombrables regards autour d'elle, non pas parce qu'elle était méfiante qu'on puisse l'attaquer par surprise ou qu'un mage d'une guilde noire ne se trouve dans ce tas, mais plutôt parce qu'Arthuria n'avait belle et bien, malgré le temps indéterminé qu'elle avait passé ici, jamais visité cette rue. Vous vous en doutez, la suite n'était autre que les mots : surprise, admiration, stupéfaction, expressions du visage que Saber adoptait, pour finir horrifiée par quelque chose qu'elle remarqua. Une chose qu'un mage ordinaire n'aurait pas pu remarquer, une chose incontournable si ne serait-ce qu'une personne capable de reconnaitre cette "chose" aurait été mise au courant. La panique gagnait peu à peu l'esprit de la belle Arthuria, elle se disait qu'il fallait qu'elle se calme, mais comment rester de marbre devant une telle chose qui venait d'arriver. Le danger était imminent. Si Saber décidait d'attaquer maintenant, elle blesserait en lançant ses sorts, sûrement quelques civils se trouvant sur le passage. Même si elle contrôlait parfaitement ses gestes, c'était du suicide que de faire cela, pour les civils. Et blesser des gens sans armes, c'était non.

Saber ne vouait pas un culte aux gens normaux, et ne les respectait pas au point de rester de marbre devant des insultes, ou encore des gens dangereux de leur part pratiqués sur elle, mais c'était tout simplement une question de dignité. En effet, qu'elle le veuille ou non, la fierté d'Arthuria l'empêchait incontestablement d'attaquer des civils ou encore des personnes ne possédant pas d'armes. Tout cela était contraire au code qu'elle suivait à la lettre. La jeune femme n'y pouvait rien, c'est comme cela qu'elle avait été éduquée. Ce code qu'elle s'efforçait de respecter n'était autre que celui des chevaliers de l'ancien temps, du Moyen-Âge. C'était chose facile à deviner puisque, après tout, Saber portait toujours sur elle une armure des chevaliers anglais de l'ancien temps et qui, pourtant, n'était pas le moins du monde usée. Une chose encore plus étonnante à ce sujet, cette même armure était non seulement transformée de manière à l'adapter à une femme, mais elle était surtout garnie de fils ou de rubans la rendant plus résistance et surtout plus esthétique. Et cela n'était pas là par hasard, peu de chevaliers possédaient ce genre de choses à l'époque, pour ne pas dire aucun, si ce n'est le plus grand combattant de tous les temps, le roi ayant vaincu tous ses ennemis avec son épée légendaire, et terrassé milles monstres sans jamais flancher, sans jamais briser son arme, sans jamais esquissé ne serait-ce que l'ombre d'une défaite ; le Roi Arthur. C'est à la suite de ces innombrables victoires qu'elle s'est octroyé le droit de peaufiner un peu ses accessoires, sans pour autant en perdre sa combativité. Car elle voulait absolument sortir du lot qu'à sa demande, son armure a changé de forme en plus de posséder de nouveaux équipements. Sans doute les activités de ce genre vous paraissent déplacées pour un roi de cette trempe, c'est exactement ce qu'il se dit lui-même. Sans doute aurait-il mieux fait d'essayer de comprendre son peuple au lieu de chercher à se distinguer. Car eux vivaient dans la misère alors que le roi possédait tous les trésors. Et si elle ignorait ce genre de demandes, c'est parce que les gens viendraient tous les uns après les autres, ne lui laissant aucun répit au roi. C'est dans l'intérêt du peuple et pour éviter toute injustice qu'elle a tranché, évitant de perdre son temps, et a fermé son cœur à tout requête. Ainsi, toutes sortes de rumeurs circulaient à son sujet, comme quoi elle ne connaissait pas les sentiments humains, se fichait éperdument de son entourage et ne se préoccupais que de la bataille. Ce n'est pas sans difficulté qu'Arthuria résistait à l'envie d'aider ces personnes, mais sa fierté l'empêchait de leur venir en aide, et c'est pourquoi elle a rien fait.

C'est d'ailleurs cette même fierté, ce même honneur qui, aujourd'hui, lui interdisait la panique au beau milieu des civils, dès l'arrivée de cette présence maléfique qui entourait désormais la zone, du moins pour les personnes qui pouvaient la sentir. Il faut sans doute posséder un grand pouvoir magique capable de repérer ce genre d'aura dès lors que les personnes en question posent un pied dans les environs. Et avoir des compétences en magie ne disait pas que l'on était capable de résister à une telle pression, car si Saber avait pu sentir cela dès son arrivée, son mental peinait à suivre le rythme, la peur engloutissait peu à peu ses pensées. Comme on le dit si souvent, mental et physique sont liés, c'est sans doute la raison pour laquelle le corps d'Arthuria avait du mal à bouger en plus d'être parcouru de tremblements. Elle avait peur, mais elle ne devait pas avoir peur, et ne voulait pas avoir peur. Ses yeux verts fixèrent le sol avant de remonter pour que, tout en respirant lentement et fort pour reprendre son calme, elle regarde devant soi. S'étendait à perte de vue le grand et vaste quartier de commerce entretenu par des humains, des civils vivant de la vente et de l'achat ; la marchandise. Saber n'avait jamais compris l'intérêt de vendre pour acheter, et non échanger : on gagnerait un laps de temps considérable ! Mais aussi, continuer leur manège éternel ferait gagner beaucoup de temps à la personne qui venait de débarquer, et la seule façon pour Saber de les sauver était d'attirer en dehors de la ville le responsable. La manœuvre était pourtant des plus simples, après s'être écarté suffisamment ou tout simplement retirée dans un endroit tranquille, hors de porté de tous, elle libérerait une grande quantité d'énergie magique pour faire venir la personne vers son emplacement. Et lorsqu'il aura mordu à l'hameçon, aucun pièce ne se formera sur lui puisque se battre de cette façon était lâche et futile, mais un combat né du croisement d'Excalibur avec l'arme de l'ennemi fuserait dans la ville. Tout régler par la violence, de toute façon c'étaient les seules méthodes qu'Arthuria connaissait, et aussi les seules qu'elle, même si elle était au courant pour d'autres, serait capable de faire. Elle avait été élevée très jeune, par un magicien, ce n'était sûrement pas pour aller prendre un café avec des gens à l'énergie négative. S'appuyant sur son pied droit, Saber sauta d'un bond sur un toit, pour y courir incessamment, afin de gagner du temps. Fort heureusement pour Arthuria, la source de cette énergie était trop loin pour pouvoir un temps soit peu la distinguer en train de courir, même malgré le fait qu'elle soit en hauteur. Un second bond pour la faire atterrir sur le sol, et la dernière allée qu'elle traversa en courant l'amena directement dans un parc, avec de l'herbe, des bancs, et des oiseaux chantant. La jeune femme eut tout d'abord envie de s'asseoir sur l'un d'eux, mais finit par se résigner, la situation n'était pas favorable à ce genre de pratiques. Toutefois, même si elle avait été concentrée, Saber n'aurait jamais su qu'il serait arrivé si vite, mais annonça tout de même, assez audiblement :

"C'est inutile de te cacher, je sais que tu es là."

Sa voix résonna dans tout le parc dans lequel elle était posée, bien que celui-ci fasse environ un km. Non pas que sa voix était forte, mais le silence régnait indiscutablement. Aussi, c'était tant mieux, la personne qui était non loin de cet endroit serait plus apte à se montrer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gérard Fernandes
~¤ Mage Saint (S) ¤~
avatar

Messages : 11
Date d'inscription : 13/09/2010
Age : 31

Feuille de personnage
Points d'XP:
0/2800  (0/2800)
Niveaux:
55/100  (55/100)

MessageSujet: Re: Balade au clair de lune | Gérard & Saber |   Ven 17 Sep - 22:54



C'était une de ces journées sans importance. Celle là même qui se fondent dans le flot du quotidien et dont on ne peut dissocier des autres avec le temps... même pour un mage saint gouvernant le monde magique du royaume de Fiore, ce genre de journée creuse faisait partie de son rythme de vie. Ma place dans le conseil magique m'occupait la majorité du temps bien que souvent mes heures n'étaient remplie que par des débats interminable avec ces vieux croulants, mais aujourd'hui, aucun sujet ne méritait l'attention du saint conseil. Ce qui était une bonne chose en soit. Non pas que j'aime m'abandonner à la farniente mais cette inactivité était synonyme d'ignorance ! En effet si ces vieux fous avaient idée de ce qui se tramait par delà la mer... Sur qu'ils ne seraient point aussi inactif et reposé. Mon heure approchait. ma destinée s'accomplirait mais pour l'heure je devais attendre dans l'ombre. Ma projection mental qu'était Jycrain menait à merveille la mission que je m'étais donné à moi : Gérard Fernandes. La système R sera bientôt opérationnel et ce jour là, "Jycrain" pourra accomplir son ultime œuvre ! Mais pour l'heure, il, ou plutôt je, devais continuer à donner le change et me faire accepter au sein de cette communauté exaspérante. Je contrôlais le moindre fait et geste de ma projection mental qui aux yeux de tous était parfaitement réelle et humaine. Tel était la puissance de ma magie... Je vivais réellement ce que mon double ressentait que ce joie ou douleur, cette magie ancienne et quasi inconnue est le petite rouage sans lequel mon entreprise n'aurait jamais pu aboutir. Quoi qu'il en soit, affecté à Magniola sous couverture, je devais continuer à vivre cette vie. Chaque détail avait son importance. Voila pourquoi, cette journée de repos, je la consumais le plus naturellement du monde en sortant en ville pour accomplir divers activités pour renforcer mon jeu d'acteur. Fendant la foule compact, ma notoriété en tant qu'un des dix mages sains du royaume, me précédée. Qu'ils soit magicien ou non, tous ces badauds s'écartaient de ma route, vacillant entre crainte et admiration. Cette sensation de vénération n'était pas désagréable. La domination par la puissance de ses actes, c'était tout bonnement grisant. Ainsi mon faciès s'était inscrit dans cette expression d'invulnérabilité : ce léger sourire confiant emprunt d'arrogance soutenu par mes prunelles de jais aux reflets glacial, galvanisées par un petit froncement de sourcil. Seul le soleil brillant de tout sa divine lumière pouvait supporter de croiser mes mirettes sévères. Ces même yeux parcouraient de temps à autres les boutique de cette avenue principale, sans être plus intéressée que cela. Les bien superficielles de ce monde ne m'intéresse guère. Seul la puissance et mon ambition avait de l'importance.

Le temps s'écoulait inexorablement et l'ennuie me gagnait. Une simple promenade pour tuer le temps, ce n'était pas follement passionnant. Pourtant à l'instant même ou un léger soupire de fatigue s'échappa d'entre mes lèvres, je senti un événement intriguant, percée à l'horizon. Je ne pu comprendre dans l'immédiat, la situation particulière qui venait se s'inviter à cette journée morose. En effet par delà la foule, je sentis une énergie magique à l'œuvre. elle exerçait une pression que seule un mage peut ressentir, voila pourquoi les individus lambdas continuèrent à vaquer à leur occupations sans sourciller une seconde face à ce facteur soudain. Il était évident que le responsable de cette perturbation magique cherchait à attirer mon attention. Et cela était réellement incompréhensible ! En effet qui serait assez culotté d'interpellé l'un des dix mages sains du pays de cette façon violente et agressive ? Je représentais l'autorité du moins ma couverture en tant que Jycrain, l'était. Et personne au monde ne pouvait remettre cela en cause. J'avais réussie à tromper les meilleures magiciens de ces terres quant à mes sombres vibrations alors pourquoi un inconnu cherchait-il à m'accoster avec autant de hargne ? Puis soudainement, cette source perturbante se déplaça, m'invitant à la suivre sans nul doute. Sa direction était évidente ! Il ou elle souhaitait me rencontrer dans un coin beaucoup moins fréquenter et seul le parc pouvait convenir dans cette direction. Intrigué et amusé, je décidais de me rendre à ce petit rendez vous improvisé. Et cet amusement marqua un bref instant mes lèvres rieuse de cette déconvenue. Avant de disparaitre... avec moi ! En une fraction de seconde, j'avais invoqué mon pouvoir "Haevenly" pour filer telle une comète, imperceptible par le commun des mortels dans la vitesse déployée était importante. Ainsi en moins de quelques secondes, faisant un pieds de nez à ma poursuivante, j'étais arrivé avant elle au lieu qu'elle visait. Même dans son défis, elle était lente...

Je m'étais adossé contre un arbre du parc fournit de végétation dense, attendant qu'elle daigne enfin prendre toute la responsabilité de son audace. Ce qui ne tarda pas. Elle venait d'atterrir en plein milieu du petit prés à la bordure du quel j'étais posté, hors de sa vue pour l'heure. Ce n'est qu'à son appelle que je décidais enfin de quitter ma pause d'attente. Me dévoilant de derrière l'arbre, je pu enfin poser mes yeux sur cette personne sans gêne. Mes mirettes sombre la détaillèrent de pied en cape. Une petite femme vêtue d'une armure moyen-nageuse ornée et complété par une chemisier bleu sortant sur les épaule et une robe du même motif atteignant ses rotules, là ou commençait ses bottes d'acier. Des cheveux blond comme le blé et de grands yeux vert émeraude complétant le tout "humain". Voila un accoutrement bien particulier pensai-je. Quoi qu'il en soit, au delà de son physique peu commun, ce fut toujours les intentions qui m'intriguais. C'est de manière décontracté que je l'accostais. Même si la possibilité qu'elle soit un assassin envoyé par un commendataire quelconque existait, je ne montrai aucun signe de méfiance. Je ne craignais rien... Ma puissance magique était ma meilleure source d'assurance !

-"Je ne me cachais pas. J'attendais juste que tu arrives là ou tu voulais me faire venir après m'avoir si malpoliment accostait dans la rue."

Disai-je enfin sur un timbre de voix neutre virant sur des notes de froideur non dissimulée. Mains dans les poches, mon faciès neutre se parant de réflexion, continuait à la dévisageait avec insistance avant de continuer...

-"Ce ne sont pas des manières lorsqu'on à affaire avec moi. A moins que tu ignores qui je suis ? Ça serait parfaitement ridicule."

Je marquai une courte pause, avant de changer l'intonation de mes paroles pour les faire filtrer avec un brin d'agressivité.

-"Quelles sont tes intentions, jeune fille ?" A présent, elle devrait assumer d'avoir ainsi déranger un des dix mages sains. Je représentais l'autorité de ce pays après tout...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saber
~¤ Mage de Rang B ¤~
avatar

Messages : 21
Date d'inscription : 11/09/2010
Age : 22
Localisation : Ville de Magnolia

Feuille de personnage
Points d'XP:
0/0  (0/0)
Niveaux:
30/100  (30/100)

MessageSujet: Re: Balade au clair de lune | Gérard & Saber |   Sam 18 Sep - 21:21


La pression dans l'air, exercée par l'inconnu, ne cessa de monter à mesure qu'il s'approchait de l'endroit. Le visage assez stupéfait qu'Arthuria exposait à sa vue s'estompa quand il comprit enfin que sa vitesse de déplacement était due à son pouvoir magique qu'il avait utilisé. Saber était lente, voilà ce qu'il devait se dire, et perdre dans son propre jeu. Des pensées amusantes pour sa part et censées être humiliantes sur ma personne ; mais elle n'en avait rien à faire. Seul lui l'intéressait, car il dégageait une aura maléfique qui l'intriguait beaucoup. Lorsqu'il daignait enfin de sortir de derrière un arbre, et se retourna face à la jeune femme, elle le reconnut enfin ; c'était l'un des dix mages saints du conseil. Ses cheveux de la couleur bleue, assez rare pour cela, flottaient dans le vent, un sourire qui n'inspirait pas confiance apparut sur son visage. Et tandis qu'il s'adoucit, Saber eut l'impression de s'être trompée. Premièrement, pourquoi l'une de ces personnes viendraient faire un tour en ville, au beau milieu de cette après-midi ? Et ensuite, l'aura noire autour de lui avait été changée au séjour de quelque chose de plus chaud. Il la fixa d'un air, Saber hésitait maintenant entre le neutre et le sympathique, venant de s'être trompée sur son compte. En effet, Arthuria ne savait plus quoi penser, surtout qu'il ne semblait pas, rien qu'à le voir, être quelqu'un de méchant. C'est lorsqu'elle allait ouvrir la bouche pour répondre aux premières paroles du jeune homme que Saber entendit une voix dans sa tête. Un rugissement, comme s'il l'appelait, elle tourna aussitôt, comme instinctivement la tête en direction d'Excalibur, toujours rangée dans son fourreau, mais qui brillait tout de même. Rares étaient les fois où elle s'était manifestée de la sorte, pour ne pas dire jamais, la seule fois étant lorsque Saber l'avait extirpée de la roche. Que voulait-elle dire ? La lumière qu'elle dégageait était réconfortante pour la jeune femme, et si Excalibur faisait ça s'était dans son intérêt. En somme, elle voulait la protéger de quelque chose en la prévenant de la sorte, mais de quoi ? Comme pour se trahir lui-même, le mage en face laissa à nouveau couler son aura maléfique, ou peut-être était-ce toujours l'imagination de Saber. Elle fronça légèrement les sourcils, fixant de ses yeux verts le mage saint. Peut-être valait-il mieux jouer son jeu, ou lui dire directement tout ce qu'elle pensait, là était la question. C'est lorsqu'il continua son petit discours que le choix de la reine des chevaliers fut orientée. Il disait que ce n'étaient pas des manières de faire comprendre à quelqu'un de venir apparemment, ça elle pouvait le comprendre, mais qu'il ne généralise pas et préfère se valoriser, c'en était trop. Dans un sens, c'était compréhensible, mais Arthuria ne pouvait supporter de voir quelqu'un la regarder de haut, surtout qu'après ça, il ne prit pas de gants et lui demanda immédiatement ses intentions, d'un ton presque agressif. La seule envie qu'elle avait à ce moment-là était de prendre Excalibur en main, et de lui sauter dessus afin de le découper en morceaux, mais elle ne pouvait se permettre de faire ça. Tout d'abord, il n'avait aucune arme sur lui, et comme le code lui disait de ne pas attaquer des gens non-armés, elle n'allait pas faire cela. Ensuite, il avait raison dans un sens, c'était un membre du conseil, et elle ne pouvait se permettre de menacer l'une de ces personnes avec une arme. Néanmoins, elle restait sceptique sur son choix, fallait-il le mettre au courant de toutes ses questions ou bien se contenter d'une connaissance banale. Elle optait pour la première, mais si elle se trompait, ce ne sera pas bon pour elle. Enfin, peu l'importait à présent, elle avait prit le risque d'alerter un des dix mages saints, ce n'était pas pour rien, elle lui annonça donc :

"Je sais qui tu es. Pour tout te dire, ce n'était pas dans mon intention de te faire venir, toi l'un des dix mages saints. J'ai simplement senti une aura maléfique, et j'ai voulu l'attirer ici."

Saber avait toujours été quelqu'un de très franche, elle ne mentait jamais à personne si ce n'est pour sauver des vies. Toutefois, ses propres paroles lui avaient fait comprendre quelque chose : et si cette personne n'était pas celle qu'elle recherchait ? Et si l'aura qui s'était manifestée appartenait à quelqu'un d'autre que ce mage ? Cette explication devenait de plus en plus logique dans l'esprit de la jeune femme. La pression maléfique qui étaient soudainement apparue n'était pas à cet homme, il avait simplement senti le pouvoir magique de Saber et était venu à sa poursuite. Sa manière de faire était brutale et irréfléchie, car elle aurait pu attirer n'importe quel mage. Elle aurait du aller elle-même là-bas, sur place, cela lui aurait évité toutes ces hésitations qui la mettent plus en danger qu'autre chose. Il y avait bien des possibilités sur l'identité de cette personne. Il était l'un des dix mages saints, et avait senti mon pouvoir, et s'était donc rendu ici-même. Autre choix, il était lui-même cette aura maléfique, et, d'un plus haut soucis, également la cible de Saber. Dans tous les cas, elle ne pouvait lui faire entièrement confiance, puisque, après tout, bien qu'étant l'un de ces dix mages, il restait un inconnu. Sa réputation n'était plus à faire, mais qu'en est-il de sa personnalité ? Arthuria avait appris qu'on ne pouvait faire confiance aux personnes que l'on ne connaissait pas même si elles étaient célèbres dans le monde entier. C'est déjà arrivé que des gens profitent de leur "pouvoir", et montent un plan des plus atroces. Mais de toute façon, Saber n'était pas du genre à se laisser envouter par une personne, qu'elle soit très proche de lui ou pas. Après tout, quand on était un mage chevalière, ce qui était assez rare, possédant la légendaire Excalibur, épée venue des cieux possédant des pouvoirs exceptionnels, il fallait se montrer méfiant avec autrui. Déjà, certaines personnes n'hésiteraient pas une seule seconde à attaquer le détenteur de cette arme, même si Saber est une femme, car une fois qu'on l'a, notre puissance peut-être multipliée. En revanche, on aurait dit que le mage en face d'Arthuria se fichait éperdument de tout, qu'il pensait à autre chose. C'était le genre de personnes à qui on fait trop confiance, avec un visage trop gentil, et qui se trouve être en fait le grand méchant. Non. Il avait l'air trop gentil pour être le grand méchant. elle voulait lui faire confiance, elle voulait qu'il soit quelqu'un d'honnête, mais cela paraissait trop simple pour être vrai. Tant d'hypothèses qui bouillaient, tant d'idées qui cherchaient à se montrer, de choses qu'elle voulait effectuer. Mais si Saber pouvait tout régler comme ça, la justice, le conseil magique et justement, le titre de ce mage n'auraient pas lieu d'exister. En effet, si elle possédait un tel pouvoir, à quoi bon ? La justice, les guildes, rien de tout cela ne serait ici aujourd'hui. Comme elle a autrefois été reine des chevaliers, d'un pays, elle serait toujours reine du royaume de Fiore. C'en était plus qu'elle ne pouvait en supporter, elle était si impatiente et curieuse de savoir la vérité sur cette homme. L'envie de tout lui dire se faisait de plus en plus forte, mais cela paraissait si imprudent et ne collait pas à sa personnalité. La plupart du temps, Arthuria était calme et réfléchie, ne jamais agir sans bon motif... Il fallait qu'elle réfléchisse à quoi dire. Saber baissa les yeux vers le sol, fixant l'herbe verte, un coup de vent la déplaça sur le côté. Décidément, ce n'était pas sa journée, elle qui était d'un naturel assez insistant et persuasif, et ne savait pas quoi dire face à ce mage. Il avait quelque chose de, comment dire, assez spécial. Elle releva les yeux pour fixer dans les yeux son interlocuteur, mais ne trouva qu'une chose à dire, et la réponse du mage devrait être assez difficile à donner, étant donné la question. Sa main se posa sur Excalibur, avant qu'elle ne s'écrie :

"J'aimerai savoir quelque chose..."

En général, on ne pouvait se perdre d'accuser des gens sans avoir ne serait-ce qu'une preuve. Saber, elle, se refusait à porter un jugement sur des personnes sans les avoir assez fréquentées, du moins assez pour les connaitre. Ce mage, il abordait à la fois une expression gentille et si sadique... cela lui échappait complètement. Elle avait une fierté, et une femme comme elle ne pouvait se permettre d'annoncer des choses directes à quelqu'un. Néanmoins, dans une telle situation, elle pouvait se faire tuer à tout instant, elle le savait mieux que quiconque ; Saber avait choisi un endroit assez éloigné des gens pour que personne ne remarque une mort. Il fallait donc qu'elle se méfie de cet homme, mais sans pour autant aller jusqu'à l'attaquer. Arthuria jouerait donc de façon stratégique, elle éviterait d'engager des relations hostiles avec ce mage, et se contenterait de lui parler normalement. Afin d'être plus à l'aise dans son dialogue avec le membre du conseil magique, Saber fit quelques pas sur le côté avant de se poser sur un banc, situé dans le parc évidemment. Elle posa son regard insistant sur le mage pour lui faire comprendre qu'elle voulait qu'il s'installe à ses côtés. Le tout, avant de lui demander ;

"Cette aura... c'était toi ?"

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gérard Fernandes
~¤ Mage Saint (S) ¤~
avatar

Messages : 11
Date d'inscription : 13/09/2010
Age : 31

Feuille de personnage
Points d'XP:
0/2800  (0/2800)
Niveaux:
55/100  (55/100)

MessageSujet: Re: Balade au clair de lune | Gérard & Saber |   Mer 22 Sep - 17:49

Une situation dès plus étrange... A l'instant ou l'éclat d'émeraude des prunelles de la jeune mage se posa sur moi, ce fut la surprise qui fut exprimé à travers l'expression de son faciès. Elle ne s'attendait pas à ce que son traquenard attire une proie aussi grosse ? Non décidément quelque chose n'allait pas. Après ma coutre remontrance et ma sommation qu'elle s'expliquer sur la champs, elle s'exécuta, avouant bien évidement connaitre mon rang et ma place dans le monde des mages, rien de bien surprenant en sommes. Il fallait vraiment venir d'une autre planète pour ne pas connaitre Jycrain, le mage saint. Quant à ma vraie identité qui m'attendait par delà les océans éh bien... Seul une personne au monde pouvait encore se souvenir d'elle :"Gérard Fernandes" un nom qui n'existait dans aucun registre mais uniquement dans les cauchemars de la reine des fées... Soit, la surprise dans cette interaction tomba si tôt : elle admit qu'elle ne s'attendait pas à ce que son appel m'attire. Elle prétendit avoir ressentit une aura maléfique dans la rue. Cette information m'emplit de perplexité. Bien que je ne laissais rien paraitre extérieurement en me terrant dans une neutralité glacial, en mon fort intérieure, je ne pouvais le démentir : j'étais surpris. Il était évident que j'étais le seul mage à Magnolia susceptible de dégager une aura ténébreuse mais pourtant j'étais passé maitre dans l'art de duper autrui et donc de caché mes vraies intentions. Même les neuf autres mage saints, reconnue pour être l'élite de ce pays, n'avaient su lire les sombres songes et dessein que j'animais. Ma couverture était parfaite ! Aucun mage au monde ne pouvait passer à travers ! Alors qu'une mage inconnue et indéniablement moins puissante qu'un magicien du conseil, puisse réaliser cet exploit, cela semblait parfaitement ridicule ! Impossible ! Totalement irréaliste ! Pourtant dans cet œuvre tenant du fantasque, il était clair que sa perception n'était pas précise, vu qu'à présent elle hésitait. Mais même imprécise et flou, sa perception si perspicace n'avait point lieu d'exister. Comment diable cela pouvait-il être possible !? Cette éternelle question me hantait à présent pour ne plus me lâcher, harcelant infaillibilité de mes plans enfouis au plus profonds des méandres de mon esprit génial. Bien sur, mon jeu physique de la comédie ne pouvait se trahir. Je me galvanisas dans l'expression la plus innocente qui soit, de marbre face à ces questionnements qu'elle commença à formuler, mettant en suspension sa phrase tandis qu'elle se déplaça de quelques foulées pour gagner un banc et s'y assoir sans plus de cérémonie, m'invitant à la rejoindre via la gestuelle de ses mouvements. Et finit dés lors l'énonciation de son interrogation, m'accusant indirectement...

"Est-ce que cette aura sombre m'appartenait ?" demandait elle ? Une grave accusation qu'elle prenait pourtant sur le ton de la conversation. Néanmoins sa propre question pointait d'elle même sa propre faille : son hésitation. J'étais passé maitre dans l'art de tromper autrui et si ma magie ne suffisait pas, alors je jouais avec l'expression physique la plus sincère qui soit pour duper encore et toujours mon prochain. Mais je devais découvrir comment un mage de son niveau, pouvait accomplir ce qu'un maitre de guilde était incapable de réaliser. Ainsi, j'entrepris de la rejoindre, d'un pas assurant sans rompre une seconde le contact visuel, m'évertuant à plonger l'abime de mes mirettes dans le vert joyaux de ses iris. Déstabilisant et franc, c'est à travers le regard qu'on peut au mieux tromper et déstabilisé quelqu'un. Un demi-sourire en coin donnant le change en se voulant rassurant et un air, malgré tout sévère, qui représentait l'autorité absolu que je véhiculais, tel était mon approche. Je m'assis sans crainte à coté d'elle et bien que désormais très proche d'elle, je ne rompit aucunement le lien que nos yeux formaient. d'aussi prés, je pouvais voir mon visage se refléter dans les prunelles éclatante de la guerrière. Le jais de mon regard dur et sur, plongeait sans crainte aucune, dans l'océan des yeux... Nos souffles s'entrecroisant, le mien ne souffrant d'un faux mouvement : une parfaite maitrise de moi même ! Et bien que d'une beauté certaine, ce genre de banalité ne m'atteignit guère et ne troubla à aucun moment mon assurance sans borne. Les us et coutume de la société, je les laissais aux autres... Mon premier objectif était de gagner la confiance de cette femme et ensuite de comprendre comment elle s'y était prise pour déchiffrer durant un instant, le verrou inviolable que j'avais appliqué sur ma magie. Flirtant entre décontraction et sérénité, sans toutefois ne séparait d'une certaine malice, je répondis enfin à l'interrogation de la jolie blonde.

-"M'accuserais-tu d'être un mage noir ? C'est très osé de ta part et cette simple remarque pourrait te valloir un appelle en cours de justice. En doutant de moi, tu doutes de la sagesse du conseil magique composé des meilleurs mages de ce pays. Crois-tu qu'ils aurait laisser un mage sombre infiltré dans leur rang ? En tant qu'élite de ce pays, rien ne leur échappe. Être désigné mage saint implique un pouvoir magique inégalable. Les neufs esprit avisés du conseils magique ne peuvent se tromper sur moi, tu ne crois pas ?"

Marquant une courte pause dans mon argumentation qui sonnait telle une explication que donnerait à professeur à un élevé de sa classe peu doué, en clair à une raillerie au second degrés. Avant de poursuivre, j'approchais davantage mon faciès du sien, diminuant dangereusement l'écart entre nos deux minois. Si proche que mon souffle apaisé et calme, caressait le visage de cette demoiselle. Et dans un souffle arrogeant, je lui murmurais presque dans les oreilles ces mots :

-"A moins que tu te crois meilleur qu'eux... meilleur que moi. Meilleur que la justice de ce pays..."

Un sourire mauvais en rictus qu'elle ne pouvait voir du fait de notre si grande proximité, naquit sur mes lèvres rieuses et me redressant pour reprendre ma positon initiale, ce dernier mourut sans jamais avoir pu être aperçu par la mage soumis à mes "bon soins."

-"Mais je vais passer l'éponge pour cette fois, jeune fille."

Repris-je avec une soudaine sympathie, en total contraction avec mon comportement bref qui précéda... Et altérant mon faciès dans une fausse réflexion, j'entrepris ce jeu éternel que j'aimais jouer : celui de tromperie.

-"Je m'inquiète de tes propos. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, j'ai été incapable de ressentir cette aura maléfique que tu as désigné. J'ai manqué de vigilance. Peut être pourrais-tu m'aider à traquer cette aura ? Prends ça comme une mission officielle que le gouvernement te demande. Nous payons très bien nos collaborateurs et ton travail servira à sécurisé les rues de notre belle ville et ses habitants."

Expliquai-je avec modestie. Une modestie à la quelle je ne croyais absolument pas ! j'avais pleinement confiance en ma puissance ! J'étais bien meilleur que tout ces vieux fous constituant le conseil ! Mais pour tromper, il faut savoir mentir... Pourtant une chose que je ne pu comprendre directement, atteignit mon être.

*DÉMON ! Tu ne peux cacher ta vraie nature à ceux qui ne dorment jamais...*

Une voix éthérée se manifesta ... dans mon esprit ?! Comment ? De la télépathie ? Non c'était autre chose... Une magie bien plus ancienne et mystique ! Totalement déboussolé durant cet instant de trouble, mes yeux s'écarquillèrent et mon regard vibra dans une instabilité soudaine. Mon teint blêmit également. Cette magie qui était à l'œuvre parvenait à percer les défenses magiques de mon esprits et à me mettre mal à l'aise ! A moi ! Gérard Fernandes, mage du niveau d'un magicien légendaire !

"Bakana... (Impossible)" Murmurais-je dans mon trouble... Avant de comprendre ce qui se passait, enfin ! Mon visage regagna ses couleurs et mon expression : sa vitalité et sa contenance réfléchie. Mes yeux s'affaissèrent vers la source magique que j'avais identifié... L'arme de la jeune fille !! Cette épée... Qu'était-elle ? Mais plus troublant encore, la jeune fille ne semblait pas avoir entendu l'appel de son épée. Peut-être n'avait-elle pas encore acquit suffisamment de puissance magique pour pouvoir communiquer avec cet étrange objet magique... Je comprenais maintenant comment elle avait fait pour lire mon aura durant une brève seconde. Elle avait ressentit l'instinct de son arme à défaut de la comprendre totalement. Mais un jour, en devenant plus puissante, elle serait capable de comprendre parfaitement cet enchantement et ce jour là, mes plans risqueraient d'être compromit par cette magie inconnue. cette information, bien que d'une extrême gravité, ne m'arracha nul émoi, je devais absolument rien laisser paraitre. La surprise de cette magie ancienne dégageait par cette arme m'avait déjà poussé à la faute durant un court instant. Je devais faire attention... Je ne laisserai pas cette affaire menacer mes projets. Pour donner le change, faisant comme si rien ne s'était passé, toujours jouant la carte de la neutralité, j'appuyais ma requête une fois de plus.

-"Alors qu'en penses-tu ? veux-tu aider Magnolia ?"

J'allais devoir la jouer avec finesse pour me débarrasser de cette magie compromettante... Déjà fallait-il que je connaisse mon ennemi. Quelle était l'origine de cette arme magique ? En me rapprochant de sa porteuse, j'en apprendrais surement plus. La ruse est art...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Balade au clair de lune | Gérard & Saber |   

Revenir en haut Aller en bas
 
Balade au clair de lune | Gérard & Saber |
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Edition Clair de Lune
» Un rendez-vous au clair de Lune [PV Melody]
» Pratiquant la magie au clair de lune...
» [UploadHero] La Septième compagnie au clair de lune [DVDRiP]
» Un pique-nique au clair de lune [Livre 1 - Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fairy Tail RPG :: Royaume de Fiore :: Ville de Magnolia :: Ruelles-
Sauter vers: