Fairy Tail RPG

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 Léandre, Dragon Slayer...

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Léandre Weltnihil
~¤ Dragon Slayer Tenebrae (A) ¤~
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MessageSujet: Léandre, Dragon Slayer...   Mer 19 Mai - 20:28

.:: {Léandre Weltnihil} ::.





Nom :: Weltnihil

Prénom :: Léandre

Surnom :: Darky

Âge :: 18 ans

Guilde :: J'ai pas encore décidé...


.:: Chapitre 1 - Magie ::.


Pouvoir :: Dragon Slayer des Ténèbres

Technique :: A venir.

Arme(s) :: Pas besoin...

.:: Chapitre 2 - Identitée ::.

Descrption Morale ::

Vous êtes sûr de vouloir entendre parler de ça? Son ancienne description ne vous à pas suffit ? Je peux comprendre que l’histoire d’un Dragon Slayer comme celui-ci peut être intéressante mais là… Ce n’est plus un intérêt, mais du sadomasochisme. Après tout, je ne suis là que pour assouvir vos moindres désirs.

Alors commençons par ce qui peut être interpréter de « normal » chez Léandre. On peut dire que le caractère de Léa est normal à partir du moment où on le connaît. Oui, car il n’est rien d’autre que la propre copie de l’ancien Léandre, il n’a pas changé. Le jeune Weltnihil joue les grands et donc il fait preuve de cynisme. Enfin quoi que… Cynique oui, mais au point de Léandre… Je pense que cela c’est rarement vu. Le jeune Dragon Slayer est un expert en la matière. Pourquoi, me direz-vous… Tout simplement parce que l’Amitié, il ne connait pas et n’est pas prêt de connaitre. Faire la connaissance des autres ne l’intéresse tout simplement pas. A partir du moment où celui-ci ce trouve dans son monde, le reste à peu d’importance. Le monde pourrait s’écrouler qu’il ne bougerait pas d’un pouce.

Un autre aspect de sa personnalité qui est un atout, du moins le pense t-il, il déteste perdre. Rien que l’idée que quelqu’un puisse le mettre en difficulté, le met hors de lui ou plutôt sur tension. Il n’a jamais foncé tête baissé dans le tas sans réfléchir, loin de là. Léandre sait que s’il ne peut gagner par l’intimidation alors il fera appel à la violence, qui pour lui, est un moyen de persuasion très efficace.

Une dernière chose qui fait du jeune Weltnihil quelqu’un unique, c’est son arrogance excessive… Ce qui peut le rendre détestable aux yeux des autres, ce qui ne le dérange pas, il se moque complètement des avis des autres, seul lui l’intéresse. L’esprit d’équipe n’est pas son fort à part lorsqu’il s’agit de sa Guilde ou de certain humain. Sinon il reste individualiste, pour la simple et bonne raison qu’il ne veut rien devoir à quelqu’un.

Vous comprenez peut être mieux pourquoi, je n’aime pas trop parler de lui… pour la simple et bonne raison qu’il me fait peur… Cet enfant est le diable en personne… Ne vous en approchez pas quelque en soit la raison.


Description Physique ::

Une pièce sombre, très sombre… On distingue deux silhouettes, l’une avec une camisole de force, convulsant, se tordant dans tous les sens, riant et pleurant en même temps. L’autre restant tranquille devant cette personne tourmentée, se demandant bien pourquoi la photo de cet homme lui faisait cet effet-là. L’aliéné était tout bonnement indiscernable… Son visage rayonnait de joie puis la seconde d’après on ne pouvait que lire la terreur et l’effroi sur ce même visage. José se demandait bien quel était le lien. Le cinglé « retrouva » ses esprits et commença à parler distinctement.

« Cela fait deux ans maintenant… Deux ans que je n’avais pas revu le visage de cette Homme… Je vais vous dire à quoi il ressemble réellement. Sa démarche est athlétique et assuré, il est bien bâtit… Je dirais qu’il doit faire un mètre quatre-vingt pour environs soixante-treize kilo. Comme ça, il faut avouer que cela n’a pas l’air très impressionnant mais ne vous fiez pas aux apparences, elles sont souvent trompeuses… Lors de son attaque, il était nu…Juste une aura ténébreuse l’entourant… J’ai pu alors contempler à loisir sa silhouette. Elle était tout simplement parfaite, tailler dans la roche… Apollon descendant sur terre, rendant alors son jugement divin… Je suis le seul à être encore en vie, à croire que ce Dieu tombant du ciel avait fermé les yeux sur tous mes pêchés… Vous ne pouvez pas savoir quel effet cela vous procure. Vous vivez quelque chose d’horrible mais vous ne pouvez vous empêchez de rester fixer sur l’image de cet être ô grandement supérieur à nous autres humains. »

L’homme s’arrêta un instant… Regardant la deuxième photo. Celle-ci était beaucoup plus axer sur le visage même de Léandre… Toujours aussi calme et subjugué par la beauté de Léandre, l’aliéné reprit alors son discours.

« Son visage… Que dire… C’est ni plus ni moins la copie conforme de celui d’un ange mélancolique… Un visage aux traits fins et bien dessinés, sans aucune anomalie. Des lèvres fines, de couleur rouge vif faisant ainsi ressortir la couleur blafarde de sa peau. Celles-ci dessinent toujours un petit sourire en coin, montrant qu’il sait qu’il est bien plus fort que vous…Ses yeux, il n’y a rien à redire dessus, ils sont de la couleur de l’océan tirant parfois au turquoise à la lumière. Ces yeux reflètent une certaine mélancolie, mais son regard est provocateur et carnassier… J’allais oublier un détail… Sa chevelure blanche toujours en batail comme si rien ne pouvait le décoiffer, avec des petits reflets violacés au soleil Une dernière chose, il porte aussi un tatouage en dessous de l’œil droit. Même ce tatouage n’est pas comptée comme un défaut, elle le rend plus énigmatique et vulnérable bien que ce ne soit pas le cas… Pour faire plus simple, c’est un visage énigmatique et mélancolique lui permettant de garder ce qu’il ressent pour lui seul »

José regarda alors l’homme qui lui faisait face. Il le remercie et prit la direction de la sortie. Cet endroit lui foutait froid dans le dos. Il avait décidé d’interroger ce cinglé car c’était la seule et unique personne à avoir vu Léandre et à être encore en vie. Dans le Dossier, qu’il avait, il restait une photo qu’il n’avait pas montrée. Celle-ci était banale, elle représentait Léandre entrain de marcher dans la rue, tout simplement. On pouvait voir que le jeune Dragon Slayer aime les bonnes choses, surtout au niveau des fringues. Léandre aimait avoir la classe. Généralement habillé d’un pantalon noir chic, avec une chemise blanche attaché avec des lacets. Et pour finir, un beau manteau en cuir long noir. Tout ça venant des plus grandes boutique de mode.

Comme tout Dragon Slayer qui se respecte, il a la classe, il est beau… Il le sait… Il en joue !

Histoire ::

Acte 1 : Une enfance magnifique !

La nuit du 23 au 24 février

Une nuit orageuse, la pluie ruisselant sur les toits et les fenêtres des maisons, tout le voisinage était endormie, à l’exception d’une maison située dans le quartier résidentiel très chic. Un éclair déchira le ciel, un bruit sourd s’en suivit puis un cri d’enfant, des cris de joie et des pleures. Voila quand et comment, Leandre Weltnihil est venu au monde, un enfant bénit par le tonnerre. Sa petite enfance se passe sans trop de mal, a part que le petit Léo avait déjà la folie des grandeurs et le goût des aventures périlleuses, il n’arrêtait pas de bouger, cavalant à quatre pattes, montant sur les tables, jouant avec les armes magiques de son cher papa, ennuyant sa mère lorsqu’elle faisait le repas, énervant le chien aussi, qui a plusieurs reprises lui montra qu’il n’était pas du genre a se laisser faire…Mais avant de raconter tout ça il faudrait déjà parler de ses parents

La mère de Léandre répondait au doux nom de Hana, celle-ci était un exemple pour n’importe qu’elle mère, elle prenait soin de son fils avec toute la douceur et tendresse qu’elle pouvait apporter a son enfant… Elle avait toujours un peu de mal à l’engueuler même lorsqu’elle était fâchée, dés qu’elle voyait les larmes de son petit bout de choux, elle ne pouvait s’empêcher de le consoler

Son père qui portait le nom de Raphaël, il n’avait pas était présent dans l’enfance de son fils mais il n’avait pas était totalement absent non plus. Etant un Mage de haut Rang, il avait certaine obligation. Mais lorsque celui ci avait un moment de libre. Raphaël se pressait de rentre chez lui afin de profiter de son jeune fils.

Un jour alors que Léandre s’amusait tranquillement avec le chien, enfin tranquillement, c’est un bien grand mot, disons qu’il s’amusait a le taper avec le Hochet, la gentille petite bête finit alors par le mordre enfin le pincé. Léandre commença à avoir de grosses larmes qui coulaient le long de ses joues. Il regarda le chien avec un regard vengeur, il lui mit un gros coup de hochet sur le museau et commença a crier sur le chien


« Messant…Toutou…Faut pas faire mal a moi…Sinon…Pan pan pan »

Les trois « pan » avaient été suivit de trois coup de Hochet bien placé dur le museau du chien et celui-ci émit un gémissement sur le dernier « pan ». C’est à ce moment que Hana entra dans la salle à manger et prit Léo dans ses bras et dit d’un ton las

« Tu ne peux pas le laisser tranquille ce chien, il ne t’as rien fait en plus celui-ci commence a être vieux… Donc il devient un peu plus susceptible chaque jour, c’est pareil avec ton père… »

« Messant le chien y ma mordu » Montrant sa main a sa mère « R’garde, j’ai bobo a cause de lui… Si fait bobo a moi, ben fait bobo a lui. Niiiiiiiiinnnnnnnnnn »

Fit-il en tirant la langue au chien. Sa mère éclata de rire, embrassa Leandre sur le front et prit la direction de la salle de bain.

« Allez viens mon Ange, c’est l’heure de ton bain »

« Maman… Est ou papa, sa fait deux jours que l’ais pas vu, me manque beaucoup »

« T’inquiète pas il ne devrait pas tarder, il travail beaucoup en ce moment »

Quelques heures plus tard, alors que la nuit était déjà tombée, une porte s’ouvrit et se renferma. Raphaël venait de rentrer à la maison, il s’installa dans le canapé, le paternelle avait l’air quelque peu soucieux. Hana qui venait d’aller coucher Léandre s’en aperçu, elle s’essaya ses cotés.

« Tu as l’air inquiet mon Amour ? Des soucis avec le boulot? »

« Oui, on travaille beaucoup en ce moment… Et il y a des chances que Phantom nous attaque une nouvelle fois. »


La porte de la chambre de Léandre s’ouvrit accompagné d’un joli grincement. Le jeune homme vit alors son père et sourit.

« Que fais tu debout a cette heure ci jeune homme, il me semble que tu devrais déjà dormir non ? »

« Voulais te voir, ça fait deux jours que j’ai pas de bisous de toi »

« Oh…Allez vient faire un câlin à papa »

Léandre cavala alors vers son père, qui le serra dans ses bras. La discutions continua pendant encore deux bonne heures, le jeune Weltnihil ne comprenait rien mais celui-ci s’en moquait royalement, il était avec son père et c’était ça le plus important.

Voila, dans quelle atmosphère se déroula l’enfance du petit Léandre Weltnihil… Rien de très méchant…Bien au contraire…


Acte 2 : I'm the Darkness...

Léandre seul dans l’illustre demeure abandonné, était tranquillement allongé sur le divan de couleur rouge pourpre, repensait au journal qu’il avait acheté, il y a déjà quelques mois. Mais que pouvait il bien écrire dessus, cela faisait environs, beaucoup trop longtemps pour qu'il s'en souvienne qu’il vivait sur cette misérable Terre...Il le sortit et commença à écrire quelques lignes...

" Mon Nom est Léandre Weltnihil, dés mon plus jeune âge, je savais ce que qui m attendais lorsque j aurais l’âge de travaillais...A l'âge de mes 12 ans, je travaillais dans une lingerie mes parents voulaient absolument que je reprenne l’entreprise familiale. Lorsque le Destin nous contraint à certaines choses, on ne peut y échapper... Quatre ans plus tard, je gouttais pour la première fois au plaisir de la chair... Cela a toujours été quelque chose qui m’attirais par le passé (beaucoup moins maintenant quoi que ...) Toutes les aventures que j ai pus avoir étaient purement sexuelle, enfin pour moi... Bref j’étais une sorte de Don Juan..."

Léandre s'arrêta d écrire, se posa au fond du divan et repensa a cette fille qu’il avait croisé dans les rues de Clover. Afin de chasser ses idées de sa tête, il décida d’aller faire une promenade. Arrivé sur la place il se mêla a la foule...

*Ils ne connaissent rien de notre existence, une existence que je déteste mais que l’on m a imposer et a laquelle ne n ais pus échapper...Condamné à vivre dans les ténèbres pour l'éternité... Autrefois car il me semble qu’il y a plutôt des années, j étais comme un autre homme. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde avaient son idée. Mon esprit jeune et riche était plein de fantaisie. Il s’amusait à me les dérouler les une après les autres, sans ordres et sans fin, bordant d’inépuisable arabesque cette rude et mince étoffe de la vie. C était des jeunes filles, des théâtres plein de bruit et de lumière, et puis encore des jeunes filles et de sombres promenades la nuit sous les larges bras des marronniers. C était toujours la fête dans mon imagination. Je pouvais penser à ce que je voulais, j’étais libre... Jusqu'à’ à ce jour, où par une nuit brumeuse et enneigé de Février, alors que je me promenais dans les rues à la recherche de quelques filles de joie qui auraient pu assouvir ma soif de désir charnel, j’aperçus une jeune femme.

La démarche souple et hypnotique, elle dégageait une sensualité peu commune, ses formes étaient généreuses mais cependant sa silhouette restait athlétique. Elle ne sembla pas remarquer que je m’étais arrêté, comme pétrifié par sa beauté. Mon regard ne pouvait se détaché de cette femme. Elle ne fit même pas attention a moi, je voulais savoir qui était cette jeune femme qui me fascinait, l'approcher, faire connaissance. Après quelques secondes d’hésitation, je décidais de lui emboîter le pas. Elle marchait relativement vite, et j’eus peur de la perdre. Je n’osais pas l’interpeller craignant de l’effrayer et j’accélérais le pas. Après quelques minutes, elle tourna dans une ruelle sombre… Nous nous trouvions dans les quartiers mal famés et j’eus à peine le temps de me demander pourquoi elle fréquentait ces lieux que je ne me rendis même pas compte qu’elle avait disparue. Étonné, je commençais à scruter la pénombre et des traces de pas dans la neige, stupéfait je n’en vis aucune devant moi. Perplexe, je restais la à réfléchir à la façon dont elle avait pu ce volatilisé. Je ne pensais pas m’être trompé de ruelle. Plongé dans mes pensées, je n’entendis rien venir… Je me retrouvai projeté contre le mur. Quelqu'un me maintenait face à ce dernier. Je me débattis mais sans grand succès. Mon agresseur relâcha quelque peu son étreinte, et ce que je crus être une faiblesse n’était qu’un moment de répit. L’inconnu me plaqua de nouveau au mur. Les pierres froides et irrégulières me meurtrissaient le dos. Lorsque je relevais la tête, je reconnu avec surprise la jeune femme que j’avais suivi. Elle portait toujours sa capuche qui me cachait une partie de son visage, mais je pouvais distinguer son regard dans la pénombre. Un regard intense et mystérieux qui me troubla tout autant que la force peu commune qu’elle développait. Je n’aurais jamais cru une jeune fille capable de démontrer une certaine capacité à se défendre, voir même à se battre…Elle me demanda d une voix grave, à la fois sèche et suave…

« Pourquoi me suivez-vous, monsieur ? »

Réfléchissant rapidement à la réponse que je pourrais fournir, je commençais à parler d’une voix qui paraissait faible par rapporta la sienne.

« Eh bien chère demoiselle, je fus étonné de voir une aussi jolie personne que vous se promener dans ces bas quartier.. »

Elle me répondit, cette fois avec une pointe d ironie

« Sachez monsieur, que vos intentions me touchent et seraient tout à fait louables si elles étaient sincère …N’ayez aucune inquiétude, je ne vous prend pas pour un bandit, votre façon d’agir reflète en tous point celle d’un jeune gentleman, et de bonne famille, je dirais… »

Nous continuâmes de discourir ainsi, moi le dos au mur et tout contre moi. Elle avait relâché la pression qui m’empêchait de bouger mais se tenait toujours très proche…Au fur et à mesure de notre conversation je tombais sous son charme et la proximité de son corps superbe éveiller en moi des envie peu irréfrénables. Sa façon d’être et son assurance m’encouragèrent à me montrer audacieux et sans plus songer à ma soi-disant attitude de gentleman, je la pris soudainement par la taille et l’embrassais langoureusement j’avais agit sans réfléchir et je ne souhaitais pas réfléchir plus. Elle ne réagit pas comme je m y attendais, mais plutôt comme je l’espérais, je pensais qu’elle me repousserait mais elle se rapprocha de moi, cherchant une étreinte plus passionné. Je m’empressais de répondre à son attente, et l’étreignit plus intensément afin de la couvrir de baiser. Mes mains étaient glissées sous sa cap et caressaient ses courbes affolantes. Elle sentait mon désir et se montrait en apparence réceptive à mes caresses… N’écoutant que nos fantasmes, je voulu inverser la situation et l’appuyer contre le mur et satisfaire mes envies purement sexuelles, mais elle ne m’en laissa pas le temps. Elle cessa de m’embrasser et recula…Ce que j’avais prit pour des regrets et une hésitation, ne l’étaient absolument pas. Elle porta ses mains à sa capuche et la rejeta en arrière. Par un délicat mouvement de la tête elle remit en place sa longue chevelure rousse. Les boucles qui encadrait son visage reflétaient dans des éclats de feu la faible clarté de la pleine lune et d’un lointain lampadaire et mettaient en valeur ses yeux de chasseresse vert… Ces derniers dévoilaient toute la perversité et les idées lubriques de la jeune femme. Elle plongeât sa tête dans mon cou, me mordant à plein dents.

Je me laissais enivrais par ses pensées et celle de cette femme qui devait être comme moi… Ensuite trou noir… Je me souviens clairement avoir remarqué des taches d’hémoglobine qui se détachaient de la couleur de la neige… Nous marchâmes… Combien de temps ? Dans quelle direction, je n en aucunes idées… Je me réveillais dans tous les cas au coucher du soleil, le lendemain, dans un grand lit recouvert de drap de satin. Mon Amante était nue j’ai pu la contempler à loisir. Ce n’est qu’en caressant sa peau diaphane et froide et me remémorant ce qui s’était passé la veille, tout en lui mordillant l’épaule je pris conscience de qui j’étais devenus… Je vécu deux années en sa compagnie m’apprenant absolument tout sur le pourvoir des ténèbres. Elle me disait que j’étais devenu un véritable Dragon Slayer… Pas n’importe lequel… Celui de la nuit, celui qui lorsqu’on le croise fait disparaître tout espoir… Puis du jour au lendemain, Tenebrae disparut… le 7/07/ X777. Depuis, je parcours le monde a sa recherche. *


Léo percuta quelqu’un ce qui le fit sortir de ses pensées… Il remit une de ses mèches en place et continuant son chemin.

Autres :: [Une petite chose à ajouter sur votre perso ? Un tic, une manie, un hobbie ou une peur ?]

.:: Chapitre 3 - Entre nous ::.


Comment avez-vous connu le forum ? :: Par Flynn =)
Un commentaire à faire ? :: Non aucun, a moins que si vous avez besoin de monde pour modérer, je suis partant.
Depuis combien de temps faite-vous du RP ? :: 8 ans
Votre âge :: 22 ans
Vos rêves :: Oula. Laissons le temps au temps.

.:: Chapitre 4 - Reglement de compte ::.



Code :: Nous on aime, la tartiflette.[/font]


Dernière édition par Léandre Weltnihil le Sam 4 Sep - 22:05, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Léandre, Dragon Slayer...   Jeu 10 Juin - 13:18

Marijane, t'inquiète pas la partie ainsi que les convictions viendront. Mais au niveau du texte ça risque d'être long. J'espère simplement que vous aurez pas la flemme de lire =)

Test Rp:

Plantons le décors]

Allons, ne frappez pas et entrez seulement, il n'y a personne pour le moment.

La porte n'est pas verrouillée? C'est normal, n'en soyez pas surpris. En vérité, il n'y a pas vraiment de raison de verrouiller cette porte quand l'immeuble est bien garder et que les voisins sont relativement dignes de confiance, n'est-ce pas?

Mais oubliez donc ce détail et avancer un peu. Le couloir n'est pas très bien éclairé, c'est vrai. Mais la luminosité tamisée ne fait que ressortir les teintes chaleureuses ocre et or qui ornent les murs et le tapis de l'entrer. Enlever donc vos chaussures et profitez de sa douceur. Sur votre droite, un porte-manteau retient une longue veste par le capuchon, sur votre gauche il y a une petite table basse surmontée d'un petit bol de porcelaine à demi remplie de bric-à-brac. Une perle en plastique, un petit flacon d'échantillon de parfum, une quelques pièces de monnaie... Le genre de choses qui traine au fond des poches et que le locataire a tendance à placer là en attendant de savoir quoi en faire.

Mais avancez seulement! Un peu plus loin sur votre droite, il y a un passage. La porte a été enlevée visiblement, sans doute pour gagner de l'espace. Il s'agit d'une sorte de salon. Au centre, une table basse trône, entourée d'un canapé et de deux fauteuils. Un câble est posé sur la surface de bois de la table, trainant jusqu'à la prise murale la plus proche. Assurément un ordinateur portable doit s'y connecter régulièrement, mais il n'est pas là. A la place, un petit vase couleur soleil arbore deux coquelicots, sûrement cueillis à la sauvette. L'entier de la pièce offre ces teintes chaleureuses que vous avez déjà appréciées dans le hall. Si vous vous penchez, peut-être pourrez-vous voir contre le mur du fond une petite bibliothèque remplie de livres. Une bonne partie ne semble être constituée que de partitions, mais parmi eux quelques ouvrages de poésie se perdent, mêlés à des romans. Dommage que le locataire n'ait pas vraiment le temps d'en profiter, n'est-ce pas?
Droit devant vous, une fenêtre donne un aspect un peu plus lumineux, surtout le soir venu. Le coucher du soleil est merveilleusement visible depuis le canapé.

Revenez donc dans le couloir et continuez votre chemin. Sur la gauche, presqu'en face de ce petit salon aux allures intimistes, une autre pièce se trouve, séparé de vous par un rideau dont les franges sont retenues par un ruban, sur le côté. Entrez donc. Oh, il n'y a rien de bien extraordinaire, il ne s'agit que d'une petite cuisine avec le strict nécessaire. Sur le mur à côté de vous, un calendrier est accroché. Une écriture fine et discrète marque certaines cases avec des symboles incertains pour vous. Peut-être y reconnaitriez-vous une écriture asiatique, quant à savoir laquelle... C'est une autre histoire! Le sol est constitué d'un de ces carrelages méditerranéen qui offre un beau rappel avec ce que vous avez pu voir de l'appartement jusqu'à présent. Dans l'ensemble, tout est parfaitement rangé, donnant un aspect quelque peu impersonnel à cette cuisine. Là aussi une petite fenêtre donne sur l'extérieur, mais la hauteur et le reste du bâtiment ombrage considérablement l'espace. Ce doit être pour ça que la lumière est allumée, d'ailleurs. Eteignez-la et poursuivez!

A nouveau à droite, plus loin que le salon, une porte coulissante agrémenté d'une vitre teintée est entrouverte. Sur le sol, on retrouve ce carrelage méditerranéen si chaleureux. Il s'agit de la salle de bain, offrant toutes les commodités appréciable de la vie actuelle. Tout au fond, une grande baignoire à pied sur lequel retombe un rideau ocre donne une impression de noblesse égarée. Cette pièce plus que les autres relâche un peu de personnalité. Sur le rebord de la baignoire, trois bougies sont en partie consumées. Au-dessus du lavabo de porcelaine, une petite étagère regorge de flacons, mais aucun ne semble avoir pour l'instant été utilisé. Au milieu d'eux, une petite radio à pile lance un air d'opéra à peine audible, mais bien suffisant pour l'ouïe d'un Vampire. Un petit peu au-dessus, un miroir circulaire est fixé à même le mur, et juste à côté, un verre coloré est posé sur son support, contenant brosse à dents, dentifrice et une brosse à cheveux. Juste en face, sur la paroi opposée, une barre de métal et un crochet retiennent respectivement une grande serviette et un peignoir. L'entier de la pièce semble embaumé un parfum étrange, un mélange suave de fleurs et... Autre chose. L'ambiance est douce et propice à la relaxation, mais encore une fois, l'état impeccable de l'ensemble laisse à supposer que cette pièce n'est pas souvent pleinement utilisée.

Revenez dans le couloir et allez donc jusqu'à la toute dernière pièce. Oui, celle-là, tout au fond, la seule dont la porte est fermée. Ouvrez-la donc! Il ne s'agit que d'une chambre, tout simplement parce qu'il faut bien un endroit où dormir. Ici, le sol est constitué d'un parquet sombre, rehaussant les teintes claires d'un épais tapis. Droit devant vous une large fenêtre est ouverte, laissant le vent s'engouffrer dans les voilages qui dansent en tout sens. Juste en dessous, un lit à baldaquin vous fait face, assez grand. Trois personnes pourraient sans doute dormir côte-à-côte, mais il n'y a qu'un seul oreiller et des draps soyeux. Sur la gauche, une armoire prend tout l'espace, mais si vous l'ouvrez, vous serez assurément ravie par son contenu. Tout au fond, caché par une pile de pulls, une boite en carton. Ne fouillez pas dedans, vous perdriez du temps. Qui plus est, il doit bien y avoir une raison pour que cet objet se retrouve abandonné là, comme si on voulait oublier sa présence.

A côté du lit, du côté opposé à l'armoire, il y a une petite table surmontée d'une lampe de chevet et d'une photographie qui a connu des jours meilleurs. D'où vous êtes, difficile de voir ce qui se trouve dessus. Enfin peu importe... Sur l'autre paroi, une commode renvoi dans la pièce les reflets doux de son bois sombre, à l'identique du parquet. Sur le dessus, un large bol est rempli d'eau dans laquelle trône quelques pétales de fleurs venus d'on ne sait trop où. Les tiroirs sont tous fermés, mais ne perdez pas de temps à les ouvrir. Admirez plutôt la peinture qui se trouve accrochée juste au-dessus du meuble. Une belle œuvre, sombre et douce à la fois. La vision d'un ciel aperçu entre les ramures des arbres, comme si vous étiez couché en forêt, Un ciel de ténèbres illuminé par des étoiles, et pas la moindre lune. Ou peut-être est-ce une nouvelle lune? Peut-être cet objet est le seul avec une réelle valeur dans tout cet appartement.

Mais repartez, et n'oubliez pas vos chaussures dans l'entrée. La porte est toujours ouverte, mais cela ne veut pas nécessairement dire que n'importe qui est le bienvenu.

[To Be Continued]
[u]

_________________


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